Avec plus de 17 000 décès par an, le cancer colorectal reste le 2e cancer le plus meurtrier en France. Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. Or, seulement 30,5 % de la population cible participe à son dépistage organisé.

La nouvelle campagne de l’INCa a pour objectif de sensibiliser le public à l’importance d’une détection précoce du cancer colorectal. Malgré les mesures de protection prises par les professionnels de santé pour limiter l’exposition à la Covid-19, l’épidémie peut inciter les français à renoncer aux soins. L’INCa rappelle que ce dépistage se réalise à domicile et encourage la population concernée à effectuer ce test de dépistage, dont l’efficacité a été largement démontrée.

 

Le dépistage, à partir de l’âge de 50 ans, c’est tous les deux ans

Le dépistage organisé du cancer colorectal s’adresse aux femmes et aux hommes de 50 à 74 ans asymptomatiques et sans facteur de risque particulier. Les personnes concernées sont invitées tous les 2 ans à réaliser à leur domicile un test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles. Ce test de dépistage est remis par leur médecin traitant et pris en charge à 100%. Il ne nécessite qu’un seul prélèvement.

 

Des outils pour communiquer

Pour vous aider à relayer ces messages, le Cespharm met à votre disposition plusieurs outils élaborés par l’INCa :

  • une affiche promouvant le dépistage organisé,
  • deux documents à remettre au public : une carte postale et un dépliant présentant l’intérêt et le déroulement du dépistage organisé.

Le dispositif de communication de la campagne prévoit également la diffusion, pendant tout le mois de mars, de chroniques et de spots sur les radios et les réseaux sociaux (versions métropole et spécifiques pour chacun des DOM).

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