Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d'autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
 
En France métropolitaine, la semaine dernière (2024s15), le taux d'incidence des cas d'infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 138 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [120 ; 156]).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à la semaine précédente (données consolidées pour 2024s14 : 122 [109 ; 135]).

Au niveau régional, les taux d'incidence les plus élevés ont été observés en : Grand Est (290 [171 ; 409]), Nouvelle-Aquitaine (232 [138 ; 326]) et Bourgogne-Franche-Comté (156 [73 ; 239]).

Grippe : le taux d'incidence des cas de grippe vus en consultation de médecine générale pour une infection respiratoire aiguë a été estimé à 0 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 12]).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un faible niveau d'activité.

Covid-19 : le taux d'incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une infection respiratoire aiguë a été estimé à 3 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [2 ; 5]), soit 2 313 [1 222 ; 3 404] nouveaux cas.
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un faible niveau d'activité.

VRS : le taux d'incidence des cas de VRS vus en consultation de médecine générale pour une infection respiratoire aiguë a été estimé à 0 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 12]).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un faible niveau d'activité.

Laisser un commentaire